Un petit poème sur le printemps


Mes enfants vont à une école dite “d’enseignement personnalisé”, c’est-à-dire où l’enseignement est basé sur des principes montessoriens d’autonomie et d’auto-direction. L’enseignement personnalisé a aussi la particularité d’encourager l’apprentissage “par coeur” et la récitation de poésie, entre autres choses. Depuis notre déménagement, nous ne retrouvons plus le Larousse de la poésie que nous utilisions pour l’école. Mon mari et moi avons donc commencé à composer des poèmes pour les enfants, un peu en désespoir de cause. Nos recherches enligne étaient frustrantes et les poèmes rarement appropriés au thème proposé par le plan de cours.

Voici le poème que j’ai écrit pour mon fils qui est en première année (pour mes lecteurs français, la “première” au Canada est l’équivalent du CE1). Je me suis inspirée du petit lac derrière la maison.

Les oiseaux du printemps

J’habite auprès d’un lac qui se couvre de glace

Et que la neige enveloppe lorsque l’hiver arrive

Les oiseaux qui l’habitent n’y ont plus de place

Lorsque le froid descend et que se forme le givre

 

De novembre à avril le silence s’installe

Alors que les oiseaux un par un se déplacent

Ils partent vers le sud pour chercher le soleil

Et laissent derrière eux le néant blanc et vaste

 

Ils reviennent pourtant lorsque les jours s’allongent

Et je sais que l’hiver sera bientôt terminé

Lorsque je vois le canard qui de sa tête plonge

Et les oies qui reviennent en formant un grand V

 

Une fois la neige fondue c’est le héron qui revient

De son vol majestueux il traverse le lac

Puis les chardonnets arrivent en mêlée énergique

Et je sais que le beau temps est ici pour rester.

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Reflection: A face-to-face with Facebook


During my maternity leave, I plugged into several parenting groups on Facebook. I joined groups I eventually left and others I quickly forgot.  Over the year, I reached-out of my close-friends-and-family circle and connected with acquaintances and like-minded parents. Some Facebook friends became acquaintances, others became friends. I even have a Facebook friend who was accidentally friended by my toddler.

I use Facebook as a platform for connecting with people I know.  I generally hope that Facebook doesn’t replace real-life interactions although I am lucid enough to know that it has. I was never great with birthdays and now I am positively dreadful. On the other hand, Facebook has allowed me to stay in contact with people I would not otherwise know anymore. Maybe it’s a good thing, maybe it’s not: there is a natural wisdom in the ebb and flow of adult friendships and acquaintances. There are many people on my Facebook page with whom I would never discuss faith, politics or philosophy; and yet I am treated to a steady diet of their best and brightest online — which rarely is either.

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