The Human Library Project: The Mother of 8 book speaks to herself about it


I had the honour to be part of the Human Library Project this year in my city and a friend asked if I would write a blog post about the experience. It was a unique experience and I’m not sure where to start, so let’s start with a definition.

On the Human Library Day, readers get to “borrow” a Human Book for a 20 minute one-on-one conversation. The premise of the Human Library project is to give individuals the opportunity to meet people they would not otherwise encounter. A week before the Human Library day, I had the chance to appreciate the Human Library experience when I attended the Human Book orientation. When I arrived, I sat beside Zelda Marshall also known as The Drag Queen book. I shook her hand and introduced myself as The Mother of 8 book and her response was an enthusiastic: “Wow! I have a ton of questions for YOU!” and all I could think was: “Likewise”. It made me realize that mothers of 8 children were likely as foreign to Zelda’s day-to-day environment as Drag Queens were to mine. I didn’t get to ask many questions to Zelda that day, but as the Human Books introduced themselves one by one I grew in my appreciation of the unique opportunities offered by the Human Library project.

A week later, I arrived at my assigned library branch and met my fellow books. I was sharing the Human Library space with a recovering compulsive gambler, a Chef, a female firefighter, a person living with bipolar disorder, and a CBC radio newscaster. The Human Library set-up takes up a relatively small corner of the library space. Chairs are organized face-to-face but each book is separated from the other by a shared coffee table. You are no more isolated than you would be in a coffee shop having a private conversation with other customers chatting around you. Readers line-up at the library counter and ask to borrow the Human Book they would like to speak to. If they are among the first, they can go right away. If not, they are asked to come back at their assigned time. I believe that all the books were signed-out for the day before lunch time. Each one-on-one conversation lasts 20 minutes and the Human Book gets a 10 minute break before the next reader. In reality, the conversation wraps-up into the 10 minute break and a 5 minute break is more likely. I was warned early-on to take my breaks as the day would be exhausting. I think that “exhausting” is a relative notion: I was sitting in a comfy chair with a coffee instead of chasing, driving, cooking for, grocery shopping with, and generally cleaning after a family of 10. This was fun! But when I got home, I was spent!

My readers were all female and either young women with one or no children, or older women. It’s funny because I was expecting more women with children but really, they can’t come to the Human Library on a Saturday. They are too busy running their families! Some readers came with specific questions. Others just sat and waited for me to start. Then each conversation took a life of its own. Most readers were curious about the role of the older children in taking care of the little ones, the logistics of cooking and cleaning and how growing in a large family affects the character and personalities of the children. One young woman wanted to talk about contraception, human sexuality, natural family planning and the relationship between spouses in a large family. We talked about teenage pregnancies, abortion and why too many young women see their value through the lens of their sexual availability and desirability. It was my most memorable conversation. One grand-mother asked specifically about disciplining toddlers in preparation for a trip to visit her daughter and grandson. I don’t remember all my readers’ names but I remember their faces. Each of them unique. Each conversation breaking barriers and enlarging horizons.

I loved every minute of my Human Library experience. I enjoyed doing media, a long-lost dream of mine. I enjoyed talking about my blessed life – and challenges – as a Mother of 8. I really connected with my readers and I hope that they took home as much as I did.

Cheers!

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Des nouvelles des jumeaux: 16 mois et sevrage de nuit (oui, pour vrai!)


Les jumeaux ont maintenant 16 mois et je dois vous avouer que la deuxième année des jumeaux est presque plus intense que la première. C’est un rythme différent, une intensité différente. Quand on persévère à travers les premiers mois, on se dit que les choses vont devenir de plus en plus faciles. Les choses changent et les défis d’aujourd’hui ne sont pas les mêmes que ceux d’hier. Mais deux bébés, c’est beaucoup de bébés!

Au cours des derniers mois, les bébés se sont mis à marcher. Le garçon vers 13 mois et la fille tout récemment à 16 mois. Ils ont percé plus de dents (quoiqu’ils n’en aient que 4 chacun) et ils ont commencé à parler. “Regarde!” “Papa” “Maman” “Neige”

Bébé fille e commencé à “faire ses nuits” (c’est-à-dire à dormir du coucher jusqu’au lever) vers 14 mois tandis que son frère a continué à se réveiller aux 2 heures comme un nouveau-né. Vers 15 mois, il a commencé à faire des siestes de 5 ou 6 heures pendant la journée et nous avons initié le sevrage de nuit afin de l’encourager gentiment et paisiblement à dormir plus longtemps la nuit. S’il allait dormir 6 heures, je voulais que ce soit entre minuit et 6 :00 plutôt qu’entre 8 :00 et 14 :00!

Le processus de sevrage de nuit ne s’est pas fait du jour au lendemain. La première étape du sevrage paisible – sans extinction des pleurs —  est d’apprendre au bébé à se rendormir sans allaiter. Une de mes critique de la méthode 5-10-15 est qu’elle ne respecte pas le fait que nous avons permis à notre enfant de développer une habitude enracinée dans un besoin primaire de succion et de réconfort sur plusieurs mois. Puis du jour au lendemain, c’est dort ou pleure mon coco, maman est fatiguée.

Pour tous mes bébés, s’endormir sans le sein a commencé naturellement vers 4 mois. Même lorsqu’ils se réveillent aux 45 minutes, ils retournent toujours au lit somnolent mais réveillés. C’est une nécessité imposée par la taille de notre famille, mais je peux vous dire que même les mamans qui ont des familles moins nombreuses trouvent que de devoir rendormir leur bambin au sein à tous les 45 minutes devient lourd après 12 mois!

Si votre bébé s’endort et se rendort au sein, peu importe son âge, la première étape du sevrage de nuit sera de l’habituer à s’endormir sans le sein. Si bébé refuse vigoureusement ce changement de routine, vous pouvez soit persévérer à le calmer au sein avant de le remettre au lit réveillé, soit substituer le sein pour un autre mode de réconfort. Notre bébé garçon aime les câlins et dans la mesure où maman n’est pas dans les parages, se laisse réconforter par un câlin sur l’épaule de papa.

Dans notre famille, les fêtes de Noël, les dents, puis la grippe ont étalé le sevrage sur un bon mois. Jusqu’au jour où le Monsieur a commencé à se réveiller aux 45 minutes pour boire. « Ce sont les dents! » me suis-je dit, jusqu’à ce que mon mari me fasse remarquer que « si c’était les dents, il serait de mauvaise humeur pendant la journée aussi. » Vrai. Il buvait toute la nuit et me faisait des siestes de 5 heures pendant la journée. Alors là….

Nous avons donc décidé d’entamer le sevrage de nuit en changeant Lucas de chambre afin que papa ait au moins une chance de pouvoir le recoucher. Puisque Lucas s’endormait déjà sans allaiter, nous sommes passés directement à la deuxième étape, qui est de ne pas allaiter du tout pendant la nuit. Nous avons d’abord choisi les 6 heures qui nous convenaient le mieux. Dans notre cas, 23 :00 à 5 :00. Si Lucas se réveillait entre 23 :00 et 5 :00, papa irait le bercer un peu puis le remettre au lit. Papa allait dormir dans la même chambre que Lucas : nous ne sommes pas passés de tout à rien, le but étant un sevrage progressif, paisible et respectueux. La première nuit, papa s’est levé plusieurs fois pour câliner bébé. Vers la fin de la nuit, il ne faisait que lui parler de son lit : Chhhhhh bébé, fait dodo, et bébé se rendormait. La deuxième nuit, Lucas a dormi de 18 :30 à 5 :00. Nous ne nous sommes pas endormis sur nos lauriers – manière de parler – puisque nous avons assez d’expérience pour savoir que les bébés accueillent parfois un changement de routine avec une certaine patience jusqu’à ce qu’ils réalisent que le changement est permanent. Puis ils s’y opposent.

Depuis, les nuits sont au beau fixe, c’est-à-dire que Lucas se réveille encore souvent mais papa réussi à le rassurer sans se lever de lit, en lui parlant. Nous allons maintenir cette routine et voir si Lucas cesse de se réveiller tout court. Mais il n’y a pas de presse.

Alors pour les parents fatigués, voici un résumé du sevrage de nuit progressif. Nous préférons cette méthode à l’extinction des pleurs (méthode 5-10-15) que nous trouvons émotivement épuisante et avec laquelle nous n’avons eu aucun succès avec nos autres enfants. Le sevrage de nuit peut se faire par maman et dans le lit familial… mais ce sera peut-être plus difficile de convaincre bébé! Pour nous, il était incontournable que maman ne soit pas dans les parages.

  1. Encourager bébé à se rendormir sans le sein. Vous pouvez continuer à allaiter à la demande et à pratiquer le co-dodo. Cependant, si votre but final est que bébé dorme dans son propre lit, vous pourriez commencer la transition à ce moment. Allaitez bébé au besoin pour le calmer et le préparer au sommeil mais couchez-le lorsqu’il est somnolent mais encore réveillé.
  2. Lorsque bébé peut se rendormir sans téter, vous pouvez passer à la deuxième étape. Lorsque vous avez allaité bébé une fois et que vous l’avez remis au lit, ne l’allaitez plus avant qu’il ait dormi, même s’il exprime sa frustration en pleurant. Vous êtes à ses côtés : il n’a pas peur, il n’est pas abandonné. Il est seulement un peu ennuyé que sa routine de choix change.
  3. Éventuellement, vous aurez établi une routine où bébé allaite puis se rendort seul. Il est temps d’arrêter d’allaiter. Vous continuerez à réconforter bébé mais sans l’allaiter. Encore une fois, il est possible que bébé se fâche. Encore une fois, vous n’abandonnez pas bébé. Nous sommes encore à cette étape. Lucas se réveille plusieurs fois et papa doit le réconforter et lui parlant doucement. Au début, il a pleuré un peu (5-10 minutes, avec papa). Maintenant, il se réveille encore fréquemment mais papa le rassure en lui parlant et il se rendort sans pleurer.
  4. La dernière étape est de laisser bébé se rendormir seul sans réconfort. Mais peut-être que cette étape n’arrivera jamais. Notre fille de 4 ans vient encore nous voir régulièrement la  nuit. Elle a même un petit matelas au pied de notre lit pour les nuits où elle se réveille trop fréquemment.

Et voilà!

J’ai peu de photos des jumeaux ensemble : ils bougent trop vite! Mais voici une petite tranche de vie visuelle pour ceux qui aiment bien :

Review of Once a Month Mom freezer cooking


This fall, my husband and I came to the realization that our days needed more hours, our weeks needed more days and our months… Well, you get the idea. We considered hiring a cleaning service but my husband was very reluctant to spend good money on such a futile endeavour. “Might as well just burn your money” he said and I have to say that if our housecleaning is any indication, nothing would feel more like lighting-up a big money cigar than hiring a cleaning service. We also want to avoid raising our kids to be picked-up or cleaned-up after. When people ask us: “8 kids! You must have a cleaning lady?!” we always answer: “No, that’s what the kids are for.” Our children are growing-up in affluence and we are fighting a daily battle against entitlement and ungratefulness. The cleaning service is one bridge too far.

So we went back to the drawing table to cut back some minutes to our hours. We found that the repeated assault of cooking three meals a day for 10 people was punching a hole in our ability to do anything in the evening, including but not limited to go to bed early. I would come home from work, start cooking supper. My husband would drive the children left, right and centre while I took care of the four younger children’s bedtime routine. Then around 9 pm we would meet-up in the kitchen to survey the damage. Around 11 pm, we’d be done with the kitchen clean-up and dishes extravaganza, tired, grumpy and looking forward to the same hellish routine the next day.

My husband suggested looking into catering and batch-cooking services like Supper Works. We had a mild case of sticker shock: catering is closer in price to eating in a restaurant than eating at home. The premium on Supper Works’ ingredients was significant and the concept not at all adapted to cooking for a large family: we would have had to buy two or three meal packages to cover our family’s needs, yet, feeding a family of 10 is not necessarily double the price of feeding a family of 5. Supper Works is a good option for families who would otherwise eat out: compared to the cost of a restaurant entrée, Supper Works figures competitively. But it is double the price of buying the ingredients yourself.

A friend suggested Once a Month Mom (OAMM): “It takes the thinking out of batch cooking, and your older kids can help too: the instructions are very easy to follow.”  I was ready to give it a try and chose one of their free past menus. Because their menus are planned around seasonal ingredients – whatever that means, I live in Canada where nothing is seasonal for 8 out of 12 months – I went with their November 2011 menu and gave it a try at the beginning of last December. In mid-December, I also tried one of their Mini-Menus to plan a batch-cooking party for a friend who had recently adopted twins.

First, you would be well advised to read through the website for instructions on getting off to a right start. The menus are organized around three main documents: the Grocery List, the Recipe Cards and the Instructions. The Grocery List and Recipe Cards are Google Docs spreadsheets based on the quantities needed to feed one person for a month. You enter the number of people you are cooking for and the software does its magic: the finished product is a detailed grocery list and a series of recipes with the exact amount of all the ingredients required by the menu. We spent an inordinate amount of time formatting the documents in Excel to print it. The getting-started instructions state clearly that the documents are optimized for Google Docs, not Excel. The first take-home message is to download the documents in Google Docs… And read through the website before starting for other pivotal tidbits of information.

We chose the Whole Foods menu because it came closest to the way we cook at home: mostly from scratch, using real food. We printed our grocery list and off we went on a big day of shopping. Planning ahead, you can buy your groceries throughout the month to mimic the ebb and flow of meal preparation, freezing the meat as you go. Buying all the ingredients for a month of freezer meals in one afternoon is not for the faint of heart. We came home with a much lighter wallet and a full-size van full of food. We shopped at Costco for the most part, especially the meat part. (Make sure ahead of time that there is room in your fridge for all the food). Now, we were committed!

I got-up early the next morning and started cooking.

Starting bright and early with my crack-of-dawn baby, still in our pajamas!
Starting bright and early with my crack-of-dawn baby, still in our pajamas!

I didn’t appreciate how intense this cooking extravaganza would be and didn’t make arrangements to have my children looked after. Thankfully, my husband had no commitments that weekend and was able to do most of the baby-chasing, adjusted for whoever was on my back at any given time. Take-home message number two is to plan your weekend well in advance, including childcare and whatever your family will eat for the duration. When I did the Mini-Menu for my friend, some members of my local babywearing community came to help. Half the moms were in the kitchen working while the other half was looking after the little ones. It was a good old-fashioned cooking party: this is how it was done during harvest season when harvesting and preserving had to be done in one shot to avoid spoilage. It’s a lot more fun to do it with friends and if I can figure out a way of pricing meal-units, I would like to organize a batch-cooking coop of some kind.

Believe it or not, I went to the grocery store without reading the recipes first. That’s your third take-home message: study the recipes first. I didn’t realize until I was about to start a batch of 30 enchilada that the Whole Food menu was making tortilla and bread from scratch! Of course, homemade panini bread and tortilla are an order of magnitude better than what you buy in the store. But if you are trying to make a month of freezer meals for 10 people in one week-end (that’s 300 individual meals by the way), you may elect to skip the part where you hand-roll 72 tortilla, know what I mean? Thankfully, I received crucial and timely help from my mother and my daughters who were giddy at the thought of making a recipe that started with “Pour 34 cups of flour into a large bowl…”

My two daughters making the tortilla dough.
My two daughters making the tortilla dough.
My long-suffering mother, hand-rolling tortilla for an army
My long-suffering mother, hand-rolling tortilla for an army

Reading recipes will also highlight any differences of culinary vocab and allow you to adjust. I peeled and “cubed” 21 cups of butternut squash – a real pain in the butt if you ever had one – until I realized that by “cubed” they meant “quartered” (and ready to roast in their peel). Duh, there went 2h I’ll never get back.

Is the finish result worth it? Hell yeah, but it's 11 pm on this picture.
Is the finish result worth it? Hell yeah, but it’s 11 pm on this picture.

At the end of the day, I was thoroughly spent. Don’t underestimate the effort involved in making all your meals in one day: it’s a concentration of 30 days of dinners all in a 48h period. If anything, it highlights the cumulative effort of feeding your family every single month: give yourself a vigorous pat in the back family cooks! I crashed on the couch around 9 pm and promptly fell asleep. I was drooling on a couch pillow when my husband gently shook me and told me to go to bed.

I didn’t finish all my freezer meals in one weekend. The limitations of the spreadsheet are that it calculates like a robot without consideration for the size of your cookware. The reasoning behind batch cooking is that you cook in double or triple batches. OAMM doesn’t provide you with 20 different meals: it offers about 8 recipes that are repeated three times over the course of the month. But as any mother of a large family will attest, a single meal for 10 people already doubles or triples most recipes. So if you follow the reasoning behind OAMM batch cooking, I was cooking in sextuple and octuples batches… Well, nobody has a pot large enough to make a octuplet batch of beef Bourguignon : I found myself having to make several meals (like the boeuf Bourguignon and the risotto) in 2 or 3 separate batches…. And while I was making my third double batch of risotto, nothing else was happening. I am blessed that my twins’ caregiver has a past life in catering: I was able to go to work and  leave her with my OAMM recipes and ask her to please, pretty please, do anything to save the meat and as much produce as possible. We did finish with minimal spoilage…. I think I lost the bottom third of my pre-chopped onions. All in all, not a bad average on a $800 grocery.

So what do I think about OAMM? Is it worth it? You will ask yourself that question as you buy all your groceries for the month and slave away in the kitchen for 48 insane hours. But this week, I took out my meals in the morning and we ate without messing-up the kitchen. Our children are going to bed earlier and my husband started reading novels out loud to our son – he’s 6, they are reading Kenneth Oppel’s Airborne at bed time. I have been going to bed at 9 pm on average and it is allowing me to take advantage of my twin boy’s longest sleep stretch: I get 3-4 hours of sleep in a row before he starts waking up every 2 hours, for the first time in almost 18 months. And I learned a few things in this first OAMM experience that I will tweak for next month in order to finish within the Friday night-to-Sunday window. Here they are in no particular order:

–          I will study my recipes beforehand and see which corners I can cut. Tortillas will be store-bought although it will be difficult to go back.

–          I will skip the breakfast menu unless it involves casseroles that are substantial enough to be used as a dinner. Like the Tahoe Brunch Casserole http://www.cabbi.com/recipes/detail/200 We eat toasts and cereals at breakfast, I need to focus my energy on dinner.

–          Pancake recipes, however delicious, take-up too much time and RAM to work in the context of a busy cooking day. I burned 95% of my lemon poppy seed pancakes, which was a damn shame.

–          The Whole Food menu includes a few vegetarian entrees but is still very heavily meat-centered. I bought much more meat in my OAMM trial month that  I usually do, by a factor of 2, possibly 3. Next time, I will probably make one Whole Food Mini-Menu and one Vegan Mini-Menu to even it out.

–          OAMM is American and wow, holy stinkin’ cow they love their dairy fat!! There is an unholy quantity of butter and cheese but mostly butter, and heavy cream too, in their recipes. Their pumpkin risotto recipe was heavenly but wow, with Maple Syrup, it would have been a perfect dessert. A lot of the Whole Food Menu’s vegetarian recipes were heavy on milk fat. A vegetarian diet is not healthier if you replace lean protein by butter. Just sayin’

OAMM is well thought out and does take the thinking out of batch cooking. Their recipes are tasty and varied and so far, none have fallen flat with my family. It is well-worth the intensity of the big cooking day. Try it and persevere: you’ll be glad you did.

Faits divers


1 Un bien méchant virus: L’influenza, cuvée 2012-2013. Nous y avons trinqué pour le jour de l’an. Nous voici tous les trois avec nos pompons et notre champagne…

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Écrasés sur maman pendant 3 jours
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Deux bébés malades, c’est beaucoup de bébés!
Dieu merci pour le portage: les bébés n'ont pas voulu être déposés pour 3 jours!
Dieu merci pour le portage: les bébés n’ont pas voulu être déposés pour 3 jours!

2 Deux manifestations de mécontentement: Le mouvement Idle No More et les moyens de pression exercés par les professeurs ontariens. Qu’est-ce que j’en pense vous vous demandez? L’ennemi de la démocratie, ce n’est pas Dalton MacGuinty (Premier Ministre de l’Ontario) ou Stephen Harper (Premier Ministre de Canada). L’ennemi de la démocratie, c’est l’apathie. Je suis donc contente de voir les gens se sortir de leur torpeur et se soulever pour tenir tête au gouvernement. J’ai une opinion nuancée sur les revendications autochtones du Canada et une piètre opinion de la Chef Theresa Spence, dont la grève de la faim est d’une cruelle ironie lorsqu’on apprend que le taux de suicide chez les jeunes autochtones est 6 fois plus élevé que chez les non-autochtones. Je ne suis pas assez éduquée pour vous offrir une solution sur les “affaires indiennes” mais je ne suis pas certaine que se laisser mourir de faim avec grande fanfare est le meilleur moyen d’inspirer une génération qui est déjà désespérée. Les professeurs ontariens ne sont pas contents non plus, ayant été allégés de leur droit de grève le temps que le gouvernement leur impose un contrat qu’il n’arrivait pas à faire passer par la négociation. Certaines écoles sont fermées aujourd’hui et j’ai vu plusieurs grand-parents prenant un petit café avec leurs petits-enfants au hasard de mes promenades. Ça m’a fait sourire.

3 Trois outils pour vous aider à garder vos bonnes résolutions. L’application MyFitnessPal vous permet de garder un “journal alimentaire”, un peu comme Weight Watchers mais gratuit! Je ne documente pas chaque bouchée à long terme mais une ou deux fois par année je garde un journal alimentaire afin d’avoir un point de référence. À chaque fois, je réalise que je mange (1) beaucoup trop, et (2) pas aussi bien que je ne le pensais. L’application RunKeeper est une excellente manière de suivre la progression de votre entraînement. Je l’utilise depuis 1 an. Et finalement, si vous ne voulez pas payer pour les meetings Weight Watchers, rien ne vous empêche de tirer avantage des média sociaux comme Facebook. Si vous n’êtes pas du genre à partager vos exploits de par le monde, vous pouvez vous créer un groupe privé ou secret (qui n’apparaîtra pas sur votre ligne de temps) avec des copines et vous en servir pour partager vos conquêtes, vos défaites et vos défis. C’est beaucoup plus amusant en groupe! Voici mon défi: le bol sans fond d’amandes au chocolat et son partenaire, le bol sans fond de Jelly Belly que mon excellent patron met à notre disposition. J’ai pris 17 livres cet automne (oui!), 15 venaient du bol d’amandes, j’en suis persuadée! IMG_2183

Berger allemand mangeur d'homme
Berger allemand mangeur d’homme

4 Quatre pattes, ça aide les grandes filles avec leur devoirs… Et ça aide à nettoyer le plancher après une “recette”…

Berger Allemand mangeur de Corn Bran
Berger allemand mangeur de Corn Bran

5 Cinq doigts bien haut pour le groupe de portage d’Ottawa et la boutique The Extraordinary Baby Shoppe, qui m’ont aidé à acheter et embellir ces deux porte-bébés pour mon amie Johanne et sa famille.

Deux Manduca pour deux bébés bien spéciaux...
Deux Manduca pour deux bébés bien spéciaux…

Une bien bonne année!


Notre famille commence toujours l’année du bon pieds avec un anniversaire. C’est notre bébé numéro 4 qui prend de l’âge avec la nouvelle année.

ImageCette année, notre grande fille a du faire preuve de maturité. Nous avions une bien belle fête de préparée pour elle, avec une visite chez grand-maman (avec qui elle partage son anniversaire) la veille, une fête d’anniversaire avec son parrain, sa marraine et leur 5 enfants le jour de l’an et la visite de trois amies pour trois jours le lendemain. Puis trois jours après Noël, elle a été la première victime d’une grippe qui s’est rapidement propagée à travers la famille. La veille du jour de l’an, nous étions 7 malades à la maison, y compris la fêtée.

Sa sœur la plus proche, qui a miraculeusement échappé à l’épidémie, s’est mise à la cuisine. Puisque les parents ne pouvaient pas aller acheter le traditionnel gâteau à la crème glacée, elle allait en faire un elle-même. Elle a aussi tenté de préparer une fête du nouvel an pour les réchappés (dans sa chambre) mais c’était une fête bien solitaire: à 10:30, le dernier des moins malades se couchait pour la nuit. Image

Avec papa, ils ont quand même pris le temps de décorer sa chaise et d’emballer son cadeau. Et c’est ainsi qu’elle s’est réveillée un peu moins mal en point avec une célébration réduite mais tout aussi joyeuse. Image

 

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Je crois qu’elle aime son cadeau…
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Elles ont reçu des billets pour un concert de leur artiste préférée.