Jeux d’eau – La suite


Trop fatiguée pour écrire. Peux encore prendre des photos!

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Le cinquième point


Pour ceux qui attendaient toujours le cinquième fait divers que je devais garder confidentiel, voici une photo qui explique tout:

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5 Cinq heures, c’est tout ce que ç’a pris pour vendre la maison: les premiers visiteurs ont fait une offre, suivie par une meilleure offre de la part des deuxièmes visiteurs. Les conditions (financement, inspection, test de qualité de l’eau) ont été levées hier et ta-daaa! La maison est vendue et j’ai récupéré ma table de cuisine.

Je ne suis pas le genre de personne qui voit des “signes” dans sa soupe. Mais c’est quand même encourageant quand les circonstances supportent nos projets!

Grand soupir de soulagement!

Random Bullets


  • My apologies for the light blogging. A perfect storm of moving, listing our house, moving, medical appointments, moving, sick baby, sick baby, moving, sleepless nights, napless days and more moving has severely curtailed my ability to do anything but moving and holding babies.
  • In the last couple of weeks, the twins turned 8 months, got sick and then better. One twin is on a cocktail of 4 different drugs and things — fingers crossed — seem to be settling. And by “settling” I mean that this baby is no longer crying for 2 to 4 hours for no apparent reason in the middle of the night, twice a night, night after night. Dealing with a child with a chronic condition, albeit mild and probably recoverable, has given me a new bone-deep appreciation for parents of severely ill children. It is relentless.
  • Many friends and members of my family have ganged-up to give me a hand moving and looking after the children. This in turn has given me a new, bone-deep appreciation for the value of community. Some have helped me pack boxes, others have helped me prep our house for showings, others — with a medical degree — have decided that enough was enough and we shall get to the bottom of this with the babies. Some people wonder how I do it with a large family. This is how. I don’t do it, we do it. There is nothing miraculous about having a large family when you have as much support as I do. To my most awesome family and friends Cheers! (and a heartfelt thank you.) You can see how well the house shows in the gallery below. I hope to have good selling news soon!
  • When we listed our house, our agent asked that we leave our kitchen table in the kitchen to make it look more kitchen-y. As a result we are eating off these two very ugly 6-ft tables. You’d think I would be looking forward to selling our house so we can get on with the business of paying off our debts, living cash-flow positive and start looking for land on which to build our forever home. But really, I just want to sell so I can get my kitchen table back.

Faits divers du vendredi – Édition déménagement


Friday’s Mixed Nuts – Moving Edition (on Tuesday because I didn’t have Internet last Friday and the WordPress iPhone app ate my post. Grrrrr.)

1 Une bien belle vue de ma nouvelle chambre:

Notre nouvelle maison n’a pas de voisins à l’arrière mais un petit étang. Creusé afin de récolter les eaux pluviales et empêcher les inondations, les berges en ont été aménagées afin de favoriser le développement d’un petit écosystème marécageux. L’étang est habité par quelques familles de canards, des outardes de passage, des mouettes qui pêchent pour vrai, quelques hirondelles, des carouges à épaulette et un grand héron majestueux. J’ai même vu un faucon qui chassait dans le champ qui borde le marécage. Moi qui avait peur de ne plus entendre les oiseaux (le quartier est nouveau et les arbres plutôt chétifs), je passe de la faune de forêt à la faune de marécage.

2 Deux fenêtres qui manquent de vision.

Deux fenêtres pleine hauteur qui donnent sur le mur du voisin

Le beige c’est la maison du voisin. Combien pour les fenêtres pleine-hauteur lors de la construction? Et personne pour vous faire remarquer que les fenêtres seraient mieux placées du côté de la maison sans voisins? Du même côté que les fenêtres pleine hauteur se trouve une belle fenêtre de coin au-dessus de l’évier de la cuisine. Pour regarder… le set de patio du voisin plutôt que la nature en faisant la vaisselle.

3 Trois voisins qui vivent en couple dans leur maison de plus de 3 000 pi. ca. Soit jeunes et affluents ou à la retraite. Moi, si j’étais seule avec un peu d’argent à dépenser, j’irais m’acheter la plus petite maison la plus chère sur le bord du canal Rideau. Je marcherais partout et je ne mangerais que rarement à la maison, préférant découvrir les restaurants qui font d’Ottawa une ville à découvrir. Mais aller me faire construire une McMansion aux confins de la banlieue, pas assez loin pour avoir les bénéfices de la campagne mais pas assez proche pour avoir les bénéfices de la ville? Très peu pour moi. Outre les différences de goûts architecturaux, nos voisins sont très sympathiques et nos plus jeunes se sont déjà fait des copains.

4 Quatre pattes moins une. Notre petite chatte grise a disparu au cours du déménagement et nous pensions qu’elle était allée se réfugier chez les voisins qui avaient offert de la garder. Les voisins se sont beaucoup attachés à notre petite chatte grise et aimeraient bien la garder avec eux. Elle est revenue 3 jours plus tard, affamée, déshydratée et avec une blessure sévère à une patte. Moi qui aurait bien aimé laisser mon chat de campagne à la campagne ais du la faire venir en ville pour la soigner. Je crois qu’elle va devoir rester avec nous.

Et parlant de quatre pattes, tapis blanc + escalier en bois franc teint noir + chien = pantoufles! Ce sont les Meshies de Barko Booties à http://www.alldogboots.com. Recommandées.

5 Cinq … C’est un secret. Je vous promets de vous écrire cinq aussitôt que c’est officiel. Pour l’instant, c’est motus et bouche cousue.

Ça me fait quand même un pincement au coeur…

Faits divers du vendredi


For my English readers: return of the Friday Mixed Nuts in French. Amber teething necklaces, the family bed and making time to treat our oldest children to some grown-up time. In other news, we are moving in 4 days and the wine is packed!! The wine! Packed! In the middle of a move!

1 Une gimmick (peut-être) qui semble marcher: les colliers de dentition en ambre. Les bébés ne les mangent pas, non. Mais l’ambre relâcherait une substance qui serait absorbée par la peau et qui calmerait la douleur. Mmmm, l’écrire me fait sentir un peu loufoque mais après deux semaines sans sommeil — Lucas pleure à partir de minuit et se rendort vers 3-4 heures du matin — je suis prête à essayer n’importe quoi. Puis ils sont si mignons avec leurs colliers!

Est-ce que ça marche? Peut-être que non mais ils sont si mignons!

2 Deux petits matelas à côté de mon lit. Après avoir démonté les lits à barreaux pour le déménagement, mon mari a placé les matelas des bébés sur le sol à côté du nôtre. Résultat: tout le monde dort par terre et maman ne se lève plus la nuit. C’est une amélioration marginale mais au point où j’en suis, même une amélioration marginale fait une différence. Puis ma fille de 3 ans a commencé à se réveiller de plus en plus souvent et à prendre de plus en plus de temps à se rendormir. Alors je vais ajouter un matelas simple au bout de notre matelas King et nous serons full “lit familial”. Je ne sais pas si c’est l’âge, la sagesse ou un peu des deux mais la théorie du maternage de proximité devient de plus en plus naturelle: je n’ai plus envie de me battre avec mes enfants.

Le lit familial: loin d’être oppressant, c’est le sauveur de mes 3 heures de sommeil!

3 Trois enfants de moins de 3 ans, c’est beaucoup de petits à amener en voyage-éclair dans la banlieue de Toronto pour une compétition de gymnastique. Mais pendant ce temps, mon mari et mes plus vieux ont pu faire un pas de géant dans les préparations du déménagement. Séparer les enfants a fait du bien à tout le monde. Ça peut sembler évident mais il est facile d’oublier, au milieu du chaos quotidien, que nos enfants ont des rythmes et des besoins différents. Nous nous sommes promis de mieux respecter nos plus vieux. Aujourd’hui j’ai laissé tomber la routine et j’ai amené mon ado profiter du Happy Hour chez Starbucks. Ç’a l’air de rien un Frappucino mais pour moi c’était un grand pas.

4 Quatre jours avant le grand déménagement! Et oui, on lève les pattes.  La maison ressemble à un entrepôt géant et je suis sur le point de perdre la boule… Et le vin est déjà empaqueté!

Le vin est dans une boîte! En plein déménagement!!

5 Cinq… Je n’ai pas de numéro cinq alors c’est avec les cinq doigts de ma main que je vous dis au revoir et vous souhaite une excellente fin de semaine!

Road trip!!!


Whoa! I haven’t posted since April 28th? I may have had excuses… Like a sick toddler, followed by a sick baby, extreme sleep deprivation and preparing for a short-fused move. Yes, we are moving. Packing-up. Vacating.

We are listing our house. Preparing to put it on the market. It’s a long story and I am thinking of starting another blog to chronicle this new turn in our family’s life. But in a nutshell this is a positive change in our life. We love our current house and especially our large-family-sized kitchen and backyard but life is about more than kitchens and backyards, isn’t it?

On the bright side, we are moving into a rental property which means that we have the luxury to move out before listing our house. If you know anything about real estate, you are probably attacking your keyboard to tell me that empty houses are harder to sell than full ones, to which I reply “Don’t forget how many children I have”.

Trying to pack a house with three very young children underfoot has been an exercise in frustration. I get a box started. Assuming I find the tape-gun, I start filling it up. Then the babies wake-up. 2 hours later, it’s time to pick-up the kids from school. When I return to my box, the children have found their most favorite (book, shoes, top, toy) EVER and the content of the box are strewn across Hell’s half-acre.

When my husband and I started to talk about listing our house I said: “You realize that you will move us essentially on your own.” He said yes. I meant it.

Needing a break from doing something slightly nutty (moving a family of 10 with infant twins), I decided to do something quintessentially normal: take my two daughters to a sports competition 700 km away. I couldn’t leave my husband alone with the twins and the toddler to pack-up the house, so I brought everybody, along with my mother for supplemental handy-womanry. For a woman like me, even “quintessentially normal” ends-up slightly nutty.

Pit Stop on the Four-oh-One. Met another Ottawa mother traveling with twins and her parents. We were both all business and we let the proud grandparents do the chatting.

It’s when I do “normal” that I realize how abnormal I am. I go to the hotel pool and I’m the only parent in the water. I look at the other parents sitting together poolside and I can see those I know telling those I don’t know that I have 8 children and the youngest are twins. I can see it by the look on people’s face, a mix of disbelief and contempt. As we return to our room to dry-up and change, I notice several families leaving together for supper or meeting to order pizza. Back to my room, I told my mother:

I don’t think people even realize that I would like to be included.  I think that although I see myself as a normal person with more children than most, people see me as abnormal, different, and are either intimidated or not interested.

To which my ever-wise mother replied: “Véronique, you are not normal.” Here I was, at a sports competition 6 hours away from home, with “only” 5 children, two of them babies, one of them running a fever, when most people can’t even imagine themselves with 3. Back home, my husband “only” had 3 children and was having a blast packing-up the house. If moving is ranked as one of life’s top 5 stressful experiences, someone should talk to my husband: without the three youngest, moving was positively restful! (Worry not I have since returned with my sick infant, my restless toddler and the other, quieter, baby and any rest that may have been felt has now been annihilated).

“We went to Toronto but all I saw was the canopy on my car seat” — Eve & Lucas

I’m glad we went. I may have mixed feelings about the wisdom of trying to pull “normal” stunts with my abnormal gang but it all went over  my athletes’ heads: they were thrilled to be there with their coach and their teammates. They were even spared the pediatric car ride, being given the opportunity to drive up and back with a friend.

“Present!” (the one in the gym suit is not the one competing. But she has the fire all right!)
Celebrating a strong showing — level 5 daughter placed in all her events — with late lunch. OK, we would have had lunch even without the prizes. But she got to choose where!
And here is our Level 5 star!
Turning heads in friendly Burlington!
Our Level 4 athlete was competing at 6 pm. Of course, we all got a bit tired.
Hairdo malfunction: the braids flew in her face during her beam routine.
The best part of the weekend was shopping the bargain leotard bin with her sisters. Gym suits are great to play street hockey too!