I went to a parenting talk last weekend and on the request of a few mamas from my community babywearing group I decided to do a quick write-up on the presentation. This will be a quick job, in the interest of posting something while it’s still fresh, as opposed to a fully researched job. If you are a Kim John Payne/Simplicity Parenting fan, please keep in mind that I did not know Kim John Payne until I went to his talk and have not read the book (although it is currently in my Amazon shopping cart). I am writing this post off the top of my head while my four youngest children are enjoying breakfast on a Sunday morning (and possibly watching some mindless tv, yes, there, I said it.)
Nous venons de célébrer le premier anniversaire des jumeaux et c’est avec une joie teintée de nostalgie que je revis les moments précieux de l’année dernière. J’ai eu la chance de vivre une expérience unique avec ma septième grossesse, à un moment oú je m’attendais avoir tout vu, tout vécu. (pour ceux qui se demandent tout d’un coup pourquoi il y a un accent aigu sur le “u”, allez demander au traitement de texte qui semble avoir des sauts d’humeur).
Moins d’une heure après la naissance, je suis complètement euphorique. Cette photo a été prise juste avant de quitter la salle d’opération (tous les jumeaux sont nés en salle d’op, même quand une césarienne n’est pas nécéssaire).
Cette année m’a replongé dans le monde des bébés, que je n’avais jamais vraiment réintégré avec mes cinquième et sixièmes grossesses. Je me suis replongée dans la communauté des parents de très jeunes enfants, de jumeaux, de bébés allaités et du manque de sommeil et je m’y suis fait de nouveaux amis, j’ai établi des liens, lancé des lignes. J’ai changé mes approches afin de mieux profiter de mes bébés. Je l’ai ai portés, câlinés, j’ai dormis avec eux. Et aujourd’hui, plutôt que de les voir grandir avec anticipation, c’est avec un tout petit regret de ne pas les avoir plus portés, câlinés et bercés que j’enjambe cette première marche dans le passage inexorable des années.
Deux bébés! Ça donne encore un choc!
Au cour de leur 12ième mois, les bébés ont commencé à marcher à 4 pattes et à se lever debout. Lucas commence déjà à lâcher prise et tester ses petites jambes. Il a finalement rattrapé sa soeur et percé sa première dent. On fait tout un peu plus tard que la moyenne ici. Cette semaine, il a commencé à faire “au revoir” de la main, dire “ba-ba” (pour bye-bye) et “na” (pour non). Il dort toujours près de moi, soit dans un parc à côté de mon lit ou avec moi pour allaiter. C’est un petit bonhomme charmant et attachant, tout en câlins et en sourires. Ève de son côté est encore toute menue et délicate, une vrai petite fleur… jusqu’à ce qu’elle vous laisse voir sa personnalité de princesse impériale. Elle est exigeante et n’aime pas attendre, elle aime que les choses soient faites à sa manière. Elle est impériale mais pas impérieuse: elle demeure un bébé souriant qui aime les câlins. Elle n’a pas encore rencontré de nourriture qu’elle n’a pas englouti à grandes poignées, incluant le feta et le fromage de chèvre, le poivron, le tofu et les légumineuses. Tout passe à grandes bouchées et elle nous régale de ses aventures culinaires.
À la maison
Mes impressions de la première année des jumeaux? C’est beaucoup de travail, c’est très intense. Les 6 premiers mois, et plus particulièrement les 3 premiers mois, se passent dans une espèce de brouillard, une suite ininterrompue de boires, changes, soins immédiats, tout en essayant tant bien que mal de dormir un tout petit peu. Mais si le travail vient en double, la satisfaction vient également en double. Les jumeaux, c’est deux fois tout: deux fois plus mignon, deux fois plus drôle, deux fois plus câlins, deux fois plus doux. Si je tombais enceinte une fois de plus, une partie de moi serait déçue de ne pas revivre l’expérience des jumeaux. Je serait à la fois soulagée par la facilité d’un bébé unique tout en étant légèrement déçue de manquer l’émerveillement de voir deux bébés grandir côte-à-côte.
Photo par Jenna Sparks, Ottawa Lifestyle Photographer (jsparksphotography)
Photo par Jenna Sparks, Ottawa Lifestyle Photographer (jsparksphotography)
Photo par Jenna Sparks, Ottawa lifestyle photographer (jsparksphotography)
I always thought this was the stupidest advice. It usually comes with examples like “Jump off a plane” (with a parachute) or “swim with sharks.” I always think “You’re supposed to be afraid of sharks!” That’s why the human race has made it for so long. That’s why have the Darwin Awards.
Do one thing a day (month, year…) drips with self-indulgence. The bucket-list variety of fear-facing is often costly, self-centered and just plain counter-intuitive. When someone pays a small fortune to indulge in a one-shot deal, the cynic thinks the money would have been better spent elsewhere. No greater good is advanced when the affluent takes navel-gazing to a dangerous level. When it’s not dangerous, it tuns into a long Eat, Pray, Love -style insult to decency, an ode to emptiness.
And yet, heroism is made of the same willingness to overcome fears and obstacles, to face the insurmountable, to push the limits of intuition and self-preservation. Oddly enough, the self-centered and the self-less share the strength to push through: one outward, the other inward. It breaks my heart when I think about the wasted potential for greatness sunk in a dark hole of egotism.
Fear facing is what places us in front of our limitations, allows us to look at them in the eye and walk over them. But more often than not, the biggest growth happens quietly, discreetly, in a whisper rather than a bang. When we choose to give of ourselves past the point where it hurts. When we find meaning through challenges and difficulties. The fears that paralyze us through our ordinary lives are not the big ones, like sharks and heights, but the smaller fears of failure, judgement, discomfort and pain. The limitations we need to overcome are not physical obstacles but self-imposed, dictated by the demands of comfort, affluence, predictability. The real hero doesn’t shop which fears are worth overcoming. Real heroes face the fears that are thrown at them with grace, dignity and strength.
I have no desire to swim with sharks, jump-off a plane or sink my family’s hard-earned money into some international adventure tourism attraction. I just pray that I will have the courage to overcome the insurmountable when it shows up at my door. When fear will choose me, instead of me choosing it. And I also pray for the courage to overcome the molehills that my fear of failure make into so many mountains. Because what is the use of swimming with sharks when I’m still afraid of high school science?